Haute Route 4. Jour de transition.

Quatrième jour sur la Haute Route. Nous relions Serre-Chevalier à Pra-Loup, comme lors de la première édition en 2011. Le soleil ne manquera pas au rendez-vous. Au départ, je retrouve Jean-Christophe BETTE, qui a été un modèle et source de motivation lorsque je pratiquais l’Aviron. Aujourd’hui, loin des bassins d’aviron, mais toujours aussi proche de la nature, il pratique assidument le trail et aussi le vélo. Il progresse de jour en jour et se réalisera à la 21e place de cette étape.

Le col de l’Izoard va être acide. David Polveroni est à l’attaque dès les premières pentes. Les leaders répondent du tac o tac. C’est une allure d’assassin ! On s’accroche, on sert les dents ! Nous réaliserons ensuite les 8 derniers km du Col tempo. On se la joue solidaire. Nous sommes une quinzaine, dont JC Bette ! Génial, on fera l’étape ensemble !

Dans le Col de Vars, je ne suis pas au mieux, et je suis décroché. Je fais l’effort et reviens avant le village de Vars. Jean-Christophe m’encourage. Nous sommes moins de 10. Je retrouve du rythme et nous basculons ensemble vers Jausier.

À la faveur de la descente, Jean-Pascal Roux part seul pour rejoindre deux coureurs ayant pris les devants peu avant la bascule.

Nous sommes 6 à nous relayer pour rejoindre la dernière difficulté. Dans l’ascension de Pra Loup, je sens que la force me manque. Je me laisse hisser au sommet, en toute quiétude et me classe 25e. Je suis toujours 19e au classement général.

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Nous retrouvons le stand BV SPORT à Pra Loup. Pour le contre-la-montre de la Cime de la Bonnette, ce sera BOOSTER.

Clin d’oeil à Michaël Gagne, qui est venu nous encourager et capturer nos instants d’effort dans l’Izoard.

Lire les articles précédents :
Haute Route 3. Le jour le plus long.

L’étape est redoutée par sa longueur. Au départ de Val-d’Isère, le thermomètre n’est pas à l’heure d’été. Il fait 4°C...

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