Haute Route. La Cime de la Bonette.

La cime de la Bonette, l’ultime ascension de l’évènement. Une épreuve contre-la-montre qui suscite appréhension et motivation. L’appréhension, après quatre jour de course, le physique est amoindri. La motivation est d’aller culminer sur le sommet le plus haut d’Europe à plus de 2800 mètres d’altitude.

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Mon départ est à 12h18. Je planifie un petit déjeuner léger. La récupération est bonne, mais je sens la fatigue qui s’installe.

23 km d’ascension, plus de 1500 mètres de dénivellation. 

Deux bidons remplis d’un sachet de Roctane Ultra, le premier d’attente et qui ensuite étancheront ma soif au cours de l’épreuve.

5 minutes avant le départ, je déguste un Gu Menthe Chocolat. Je prends un départ prudent et l’idée de réaliser l’ascension en négative split (du moins, garder la même intensité d’effort)

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La première partie à 295watt de moyenne (jusqu’à restefond), puis la seconde partie, l’altitude pèse, et reprend et je réduis à 265 watt sur les 10 derniers km.

Avec Sylvain Garde

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Arrivée à la cime, nous y sommes. Un régale d’être dans ce décor et de vivre cet instant.

David Polveroni et Sylvain Garde

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Quatrième jour sur la Haute Route. Nous relions Serre-Chevalier à Pra-Loup, comme lors de la première édition en 2011. Le...

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