Les Pyrénées, entre splendeur et difficultés.

Nous avons franchi le Portillon de la France. C’était Mardi. Une étape somptueuse au détour du Port de Balès et une arrivée à Superbagnères. Le Col du Portillon n’engagea aucune hostilité. Contrairement aux Alpes, les vallées sont plus importantes dans les Alpes, il vaut mieux être accompagné. Il faut rester patient et en garder sous le pied. C’est aux pieds du Port de Balès, que j’attaque et pour servir de point d’appui à David et Cédric. La tactique s’avère de nouveau payante. Le travail réalisé, il me faut gérer au mieux la dernière ascension de Superbagnère.
superbagners

Une nouvelle fois, David monte sur la plus haute marche et des précieuses minutes prises pour le classement par équipe. Je termine 8e de l’étape.

La mythique

Ce mercredi matin, les jambes sont dures. Je me suis fixé l’objectif d’être patient et régulier tout au long de l’étape. Objectif atteint. Je n’avais pas les moyens physiques d’être parmi la tête de course. Au bilan, je termine l’étape en bonne forme, et épatée par ma régularité.

dwinq-haute-route-raybaud

Je suis 10e de l’étape et dans le top 10 du classement des Pyrénées. Chaque jour est différent et chacun peut avoir un jour sans. Tout est encore possible. Il faut y croire !

podium-argeles

 

Clin d’oeil

Clin d’oeil, à Laetitia Roux, qui a comblé plus de 20 minutes qui la séparé de la première. Elle remporte cette étape qui finalement lui était destinée pour une championne de Ski Alpinisme. Allez, allez, allez !

laetitia-roux

 

 

Lire les articles précédents :
Haute Route Pyrénées. Notre Vuelta.

Concours de circonstances, nous voilà réunis avec David Polveroni, Cédric Paluello et Ian Walton. Ce dernier est un photographe de...

Fermer