La Cyclosportive la Lozérienne.

La Lozérienne est devenu au fil du temps, une épreuve très attendue en Lozère, plus précisément à la Canourgue, qui fêtait sa 10ème édition avec le label d’Or de la FFC (Fédération Française de Cyclisme). Chère à sa région natale, Ludovic Valentin l’organisateur des évènements cyclosportif du Challenge CycloTour rassemble une équipe investit à ce rendez-vous sportif ouvert à tous et aussi aux randonneurs. Respectueuse des traditions locales et de l’esprit cyclosport, les épreuves de LVOrganisation ont leurs habitués, et font d’année en année de nouvelles conquêtes. Probablement à la ration d’Aligot servie à l’issu de la course !

Les conditions de courses

136 km, 2400 d+ Les précipitions de la nuit auront rendu l’ambiance fraiche et humide au départ de la petite Venise. Toute fois, les rayons du soleil traverse l’épais manteau nuageux. Au bout de 2 heures de courses, nous aurons la clémence du ciel, au détriment d’un vent de face soufflant la deuxième partie de course.

Au départ.

Le plateau de coureurs est de qualité avec notamment la présence de Damien Albaret (Charvieux Chavagneux) plusieurs fois vainqueur de l’épreuve, et surtout l’enfant du pays qui est le favori. Mais pas que. Jean-Luc Chavanon (Chamrousse), Nicolas Ougier (Team Scott, Les saisies), Cédric Paluello (Team Sybelles La Toussuire) et Rodolphe Lourd.

 

Avec Cédric Paluello, le samedi, veille de course.

Avec Cédric Paluello, le samedi, veille de course.

C’est un grand plaisir de retrouver les amis, en particulier Cédric Paluello avec qui nous avons partagé le podium par équipe sur la Haute Route Pyrénées, et également le déplacement pour ce séjour à la Canourgue.

nico-raybaud-hauteroute-lozerienne

Comment s’est déroulée la course ?

La Lozérienne est une course sélective. Au fur et à mesure des ascensions, le peloton se réduit sur le rythme imprimé par Cédric Paluello, Nicolas Ougier, et Damien Albaret. Cette année n’échappe pas à la règle, et le juge de paix reste la dernière ascension du col des Vignes après 100 km de course. C’est ici que le podium se dessinera.

Il faut serrer les dents, et je passe toutes les difficultés sans encombre avec un coup de pédale souple et véloce.

Échappée

Avec Stéphane dans les gorges du Tarn. ©lvorganisation

Avec Stéphane dans les gorges du Tarn. ©lvorganisation

Ce sera la seule échappée du jour, et à ma surprise je suis à l’initiative. Au km 80, il y a du flottement, dans le groupe. Nous sommes une vingtaine. Le vent souffle fort et la vitesse du groupe n’est pas rapide. Sans avoir l’idée de m’échapper, je pars en facteur et je suis rejoint de suite par Stéphane Cheylan (Team Scott Vélo101), nous appuyons à un bon rythme nos relais, mais le vent joue un rôle déterminant.

Au col des Vignes ©lvorganisation

Au col des Vignes ©lvorganisation

En effet, le groupe ne nous prenne pas en chasse, et nous arrivons à prendre prêt de 3 minutes d’avance avant le col des Vignes.

Le quatuor ©lvorganisation

Le quatuor ©lvorganisation

Stéphane fait un travail remarquable dans la montée. Le quatuor Ougier, Paluello, Albaret, Caramel après une montée intense, nous rejoigne au sommet et ne débrayeront pas. Bien au contraire. Nous ne parvenons pas à prendre leurs roues.

Sur le Massegros, Chavanon à fond.

Jean-Luc Chavanon et Rodolphe Lourd ©lvorganisation

Jean-Luc Chavanon et Rodolphe Lourd ©lvorganisation

Le duo Chavanon, Lourd reviennent sur Stéphane et moi au km 110 au lieu Le Massegros. Jean-Luc C imprime avec force un train rapide.  Stéphane arrive à suivre et terminera 7e avec Jean-Luc 6e et Rodolphe 8e. Je peine à suivre et décroche du groupe. 20 km a terminé tant bien que mal. Je recule, mais ne rends pas les armes. Je termine 15ème.

La Lozérienne

Si l’on devait attribuer des étoiles au guide du repas des cyclosportives, la Lozérienne arrive en tête avec son fameux Aligot/Saucisse. Pour une trentaine d’euros d’inscriptions, où la qualité des prestations et du parcours priment avant tout sur le nombre de participants, la Lozérienne est une bien belle épreuve qui a encore de longues années devant elle.

Bilan.

Après des week-ends à courir et skier, La Lozérienne était une reprise. Je me suis rassuré en vue des prochaines échéances. Après la course, je me suis même trouvé la motivation d’aller courir en vue de duathlon, course en montagne et conserver une bonne foulée.

La suite, du calendrier cliquez

Source des photos sur LVO

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