#TEMPLIERS LA MONNA LISA TRAIL

Bienvenue à Millau, où le festival de trail s’est déroulé du 24 au 26 octobre. Entendez par là, 14 courses de 9 à 100km, du KID à l’élite 3 jours de salon pour les exposants, 3 jours de courses, plus de 9000 participants et 3 jours de soleil.

LE SOURIRE AUX LÈVRES

J’ai été séduit l’an dernier sur le Trail du Viaduc de Millau. Dans le cadre de la 20e édition des Templiers, je donnais mon coup de pinceau sur la course la Monna Lisa, où je termine 5e en 2h48.

LA MONNA LISA est un parcours de 29 km cumulant 1250 m de dénivelé positif. Un trail roulant, mais qui comporte des montées difficiles et des descentes techniques, engagés, à flanc de falaise, sur des chemins étroits qui mêlent rocailles, pierriers et racines, …. Pendant la semaine, j’avais été conseillé sur les difficultés du parcours. Ceci a guidé mon choix sur l’entrainement, et mes équipements. En deux mots, léger et efficace.TEMPLIERS-WAA-MONNA-LISA

COMMENT S’EST DÉROULE LA COURSE ?

Sur la ligne de départ, je retrouve Corail BUGNARD du team tecnica.  Il y a quelques semaines, ensemble, nous franchissions  la ligne d’arrivée de la foulée de Drumettaz. Elle gagnait la course chez les femmes, et aujourd’hui, l’histoire se répète. BRAVO !

Dès le départ, je m’exécute à tenir dans le groupe de tête sur les 2 kms d’asphalte. Nous sommes 4 en tête : Guillaume LACASSAGNE, Kilian MEUDEC, François MÉNARD et moi-même dans un rythme qui me plait à 3,4 min/kil. L’écart avec les 600 partants du peloton est déjà fait, et va se fluidifier dans la montée.

La première difficulté, commune à toutes les courses arrive. On grimpe sur le Causse par Mas de Trauque et Carbasse. Une piste large, où la pente s’accentue au fil des kilomètres. Il faut par moments marcher comme un sur kilomètre vertical. Le coeur tape fort (191 puls), LACASSGNE, MEUDEC, MENARD se détachent. Deux coureurs me dépassent et l’un troisième se tient à mes bottes.

Nous arrivons sur le haut de la difficulté. C’est un régal ! Je m’amuse comme un enfant ! Une monotrace qui serpente à travers les buissons, les arbres, puis dévallonnant dans sur une terre encore humide et une pente raide. Il faut tout anticiper et trouver la bonne accroche. Détendu, souple, rapide, je suis à l’aise et en confiance.

Après ce petit jeu, on retrouve une trace plus roulante qui n’est pas à mon avantage. Je perds du terrain sur ces grandes pistes sablonneuses. Je suis 7e. Je m’évertue à essayer à allonger ma foulée comme je pourrai le faire en vélo. A deux roues,  c’est plus simple, tu mets grand plateau et tu déroules… L’escapade est belle et garde à l’esprit de prendre un bon petit gel GU Caramel Beurre Salé, et quelques gorgés d’eau d’au ravito avant d’attaquer la descente sur Monna.

Photo Jingoo sport

Photo Jingoo sport

Avant la descente, j’arrive à reprendre un concurrent. Nous plongeons sur les corniches du Tarn, puis celle de la Dourbie par un sentier des plus étroits, glissant, parfois vertigineux entre rocaille et racine. Il faut être technique et suffisamment acrobate pour être rapide !

Une nouvelle montée s’amorce, et là, comme en vélo, petit plateau, petite foulée, je monte en vélocité. Je me vois remonter un autre coureur que je lâche avec facilité, tout en courant. Je suis 5e, et j’aperçois sur une corniche le 4e Thomas BATTAIL. La bataille continue !

Sur le plateau des Causses, j’arrive à garder une bonne allure à 4,4 min/k. J’ai 4 minutes de retard sur le 4e. Physiquement, tout va bien donc tout est encore possible.

La descente vers Millau est terrible ! Et le panorama aussi. Un sentier vertigineux, en sous-bois, entre pierriers, racines, nous mène vers la ligne d’arrivée. Difficile de prendre de la vitesse. J’assure au mieux. Petit passage par la grotte du Hibou. Il reste quelques kilomètres pour tout donner. J’aperçois Thomas. Il n’est pas loin, mais ce sera trop tard. Je franchit la ligne d’arrivée des Templiers 5e en 2h49 à moins d’une minute du 4e.

TEMPLIERS-MILLAU-ARRIVEE

CONCLUSION

Rouler pour courir. Avec progressivité et réussite, j’ai réalisé un travail spécifique et technique en courant . À vélo, il faut travailler la force et l’endurance. Ce dernier travail à vélo, a l’avantage de permettre une bonne récupération après les séances à pieds. Mon incertitude était de savoir comment j’aillai réagir physiquement. Le trail est un sport où l’on se porte avec de nombreux lésions musculaires et articulaires. Je me suis rassuré sur cette distance. Ma foulée est encore loin d’être économique quand je vois ma fréquence cardiaque. Il y a encore du travail, et c’est motivant de voir encore les proprets à réaliser

Prochaine course au Trail des Baous ( 32 km / 1600 m D+) du côté de Vence. http://www.traildesbaous.com/

Résultats

  1. Guillaume LACASSAGNE 02:30:33
  2. Kilian MEUDEC 02:38:03
  3. François MÉNARD 02:40:02
  4. Thomas BATTAIL 02:48:31
  5. Nicolas RAYBAUD 02:49:28
  6. Corail BUGNARD (TEAM TECNICA) 02:53:48
  7. Elise PONCET 02:54:42 00:24:09
  8. Julien LEFEBVRE 02:56:01 00:25:28
  9. Dimitri BOUCHEVREAU 02:56:12 00:25:39
  10. Elisa BOLLONJEON (TEAM TRAIL ISOSTAR) 02:58:17

ANALYSER MA COURSE SUR STRAVA

MES ÉQUIPEMENTS

 

Lire les articles précédents :
ULTRATEST | NEW S-WORKS TARMAC DI2 DISC

The new tarmac s-works disc of Specialized is not unperceived past on the haute route. This bicycle is a true small...

Fermer