De l’intérieur. La Haute Route 2012.

L’aventure redémarre au bord du Lac Léman. La Suisse est bien connu pour sa neutralité et une plateforme d’échange dans le Monde. Américain, Allemand, Italien, Espagnol, Russe, Brésilien Thaïlandais, Israélien, Kenyans, Anglais, Suisse, Français, … La Haute Route rayonne mondialement. L’aspiration est différente selon les personnes. Certains participent à leur première cyclosportive, d’autres sont plus âgées, passionnés du cyclisme et d’autres sont des habitués des grands évènements à la recherche de la performance.

C’est donc un niveau hétérogène que l’organisation doit gérer avec rigueur. Déplacer plus de 600 personnes de Genève à Nice, trouver des lieux d’hébergements et de restaurations de qualité, permettre à toute un chacun de récupérer au mieux et de se mouvoir en toute sécurité à travers les plus beau et haut col des Alpes. L’OC SPORT l’a une nouvelle fois réalisée. C’est une seconde édition réussite qui c’est amélioré et qui je n’en doute pas, trouvera de nouvelle idée.

Quel était le niveau de la HAUTE ROUTE 2012 ?

La classe des très fort avec Peter Pouy, Emma Pooley, Benjamin Blaugrund et Michel Chocol, Richard Scales et un kenyan qui ont partagés l’avant de la course pendant les 7 jours.

Ensuite, c’est un niveau très homogène de 25 coureurs que nous retrouvions.

Cette année était donc particulièrement relevée avec un aspect tactique intéressant avec la constitution d’équipe.

Ce point de règlement devrait engagé les prochaines éditions le nivellement du niveau et proposer plus d’animations

Comment récupérer entre chaque étape ?

Globalement, l’organisation de la Haute Route se fixe pour principe que les coureurs viennent avec son vélo, roulent et récupèrent. Toute la logistique est gérée par l’organisateur, des briefings très complets sont réalisés tous les jours,  des médecins et kiné sont présents pour adoucir les douleurs de tous. Nous devons être le moins préoccupés.

Ensuite à chacun sa méthode de récupération. Tous n’ont pas l’expérience et les connaissances en physiologique, biomécanique et nutrition pour être constant dans la performance.

Quelques points : l’hydratation, roulotter après l’arrivée pour éliminer les toxines et recharger rapidementles calories dépensées pendant l’épreuve. Libre à chacun de composer ses journées avant l’étape du demain.

Comment vit-on sur la Haute Route ?

Il y a trois catégories d’hébergement :

Le pack premium. Nous sommes logés dans des résidences ou hôtels 3 étoiles. Les déjeuners sont pris dans l’hôtel 2 heures avant le départ.

Le pack basique. Les coureurs sont logés dans des lieux de résidence commune de qualité plus modeste et déjeune en commun.

Sans pack. Certain peuvent faire le choix de gérer leurs hébergement. L’organisateur offre le transport du bagage jusqu’au lieu d’arrivée, le repas d’après course et assistance médicale. 

Où manger le soir ?

C’est une nouveauté de cette édition. Les stations qui accueillent l’événement voient leurs activités économiques et sociales dynamiseés. Les coureurs ont le choix de se restaurer dans les restaurants aux alentours. Cette nouveauté a été mise en place suite au point d’amélioration des finishers 2011. En effet, lors de la première édition, il était difficile de servir rapidement les coureurs. La variété de l’alimentation était faible.

Ainsi cette année, les participants avaient le choix et le temps de manger.

Vos avis.

Vous êtes un cyclosportif averti ou vous vous êtes lancé un défi personnel. Comment avez-vous vécu cet événement ? Laissez votre commentaire.

 

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